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  • : La cuisine de Papada
  • : Papada c'est pour dire Papa d'Amour ! C'est comme ça que mes enfants m'appellaient quand ils étaient plus petits et que je leur préparais plein de petits plats inventifs pour leur faire plaisir. Ils ont grandi mais ils adorent toujours mes petits plats ! Alors pourquoi ne pas vous faire partager mes trouvailes ou mes grands classiques ?
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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 07:02

Perriere-92-JFCD--500-.jpgOulala...Ca sent la bouteille d'exception un titre pareil !!Ben...vous avez vu juste !

Le "petit" nous a encore fait plaisir en réussissant bien son année.

 

Après son année d'Hypokhâgne, il est admis en Khâgne, et en plus il a réussi le concours de solfège du Conservatoire, et pourra passer le concours du cycle spécialisé d'ici peu.

 

Bref, que des bonnes nouvelles, autant dire que c'était un prétexte pour sortir de "grandes quilles".

 

L'une des 2 grandes bouteilles ouvertes ce soir  fut une de son année de naissance, et pas n'importe laquelle, un "Perrières" de COCHE DURY !!

 

J'avais acheté précieusement 3 ou 4 bouteilles de ce flacon mythique dans son année de naissance, il y a une quinzaine d'années. A l'époque, c'était déjà introuvable, mais j'y étais parvenu malgré tout.

 

Depuis, elles ont gentiment somnolé dans la cave, en attendant le jour J.

 

Ce soir, ce fut le premier jour J.

 

Le nez est puissant avec des notes beurrées de vieux Chardonnay, et des aspects grillés et vanillés. C'est très flatteur au nez, très rond, suave même. Perrière 92 JFCD (1) [500]

 

L'attaque démontre aussitôt un gras impressionnant, le vin frémit en bouche, il offre une chair très grasse, la vin est splendide, plein, rond...parfaitement à maturité.

 

L'aspect "Perrières" est moins présent. Le côté "silex" ou "caillou" est un peu gommé par la rondeur du vin dans ce millésime. On ressent davantage l'aspect miellé et vanillé.

 

Ceci pour trouver quelque chose à redire...ce fut un vrai beau moment, d'un vin pleinement épanoui, à la sève riche et enveloppante.

 

Le millésime 92 est parfaitement à maturité et doit être bu. Il n'y a pas urgence, mais le vin ne devrait plus s'améliorer, juste rester sur cette phase plateau quelque temps.

 

On n'a rien regretté  je vous le jure !

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 07:02

MOREY 97 LIGNIER [500]Il y avait longtemps que je n'avais pas bu un Bourgogne rouge du millésime 97.

Pour des histoires de surmaturité, ce millésime a été un peu décrié depuis sa sortie. Certes, les blancs Bourguignons ont parfois (je dis bien parfois) un caractère un poil lourd, mais les rouges ont toujours été enthousiasmants, quand bien même certains ont été ramassés avec une petite surmaturité.

 

Tout le monde a oublié, mais les vendanges 97 se sont passées en Bourgogne sous un soleil extraordinaire. On a vendangé en short et torse nu ! C'est rarissime et mérite d'être souligné.  L'état sanitaire des raisins était absolument parfait, et la Côte de Nuits, en Bourgogne a produit des vins magnifiques et généreux que beaucoup redécouvriront sous peu...c'est à dire quand ils arriveront à maturité, mais comme tout le monde aura tout bu depuis longtemps pour de bien mauvais motifs la plupart du temps, ils seront relégués au rang de souvenirs.

 

Le MOREY St Denis que j'ai ouvert ce soir présente les notes caractéristiques d'un millésime solaire, avec de belles nuances de fruits qui tournent légèrement sur les notes figuées et confites, mais sans exagération. Le nez me rappelle beaucoup celui du millésime 1985, avec cette opulence dans la fraicheur du fruit !

 

C'est puissant et démonstratif. En bouche, l'attaque est belle, douce, ronde, presque sirupeuse, le vin se tient merveilleusement, MOREY-97-LIGNIER--1---500-.jpget dévoile des arômes floraux sur le palais. C'est très équilibré, d'une superbe maturité, et ce vin arrive tout doucement sur sa phase plateau. Quelle longueur...toute en fruit et avec encore beaucoup de nerf, comme pour faire mentir tous les détracteurs du milllésime.

 

Hubert LIGNIER qui est l'un des 3 plus talentueux vignerons de Morey a encore frappé fort dans ce millésime et conforté sa réputation de "meilleur" faiseur de Morey Village.

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 07:02

Clarence-de-Haut-Brion-2007--500-.jpgPour ceux qui connaissent un peu le vin, CLARENCE de Haut Brion, c'est le second vin du célébrissime Château HAUT BRION, celui fait à partir de cuvers jusgées insuffisantes pour faire partie du Haut Brion.

 

Auparavant ce second vin s'appelant "les BAHANS de Haut Brion", mais à partir du millésime 2007, BAHANS n'existe plus et le nom de CLARENCE lui a été substitué.

Il parait que BAHANS ne signifiait rien et n'avait pas d'impact commercial, alors le propriétaire a décidé de rebaptiser ce vin.

 

On ne peut pas dire que ce soit la plus franche des réussites pour s'attaquer au marché Américain en tout cas...eh oui, là bas, en argot, CLARENCE veut dire "tapette" ou "pédale". Bref, ce sera assez drôle de voir la réaction des consommateurs outre Atlantique.

 Clarence-de-Haut-Brion-2007--3---500-.jpg

Pour ma part, j'ai eu envie de goûter ce vin qui vient juste d'être mis sur le marché.

 

La robe est très dense, et intensément colorée. Le fruit opulent jaillit du verre. On sent une bonne proportion de Merlot là dedans, avec une vinification adroite qui met bien en valeur la générosité du fruit.

 

En bouche, c'est puissant et rond à la fois. La matière est belle, très grasse, elle enveloppe les papilles.

C'est du beau travail. Il y a du vin là dedans !!

 

Les tannins ont été assez bien incorporés à cette chair puissante qui reste raffinée. Grande longueur finale, bref, du plaisir !

 

Essayez le, vous ne devriez pas le regretter.

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 07:02

Chassagne-Maltroie-2000-NIELLON--1---500-.jpgMichel NIELLON est un homme très discret à Chassagne, et assez peu connu du public des amateurs Français.

Et pour cause, puisqu'il y a encore une dizaine d'années, il était pratiquement impossible de trouver ses vins sur le marché Français dans la mesure où il vendait tout à l'export.

 

Les choses ont un tout petit peu changé depuis, et il est très agréable de savoir que ses vins sont désormais trouvables sur le territoire.

 Chassagne-Maltroie-2000-NIELLON--500-.jpg

Ce 1er cru "Clos de la Maltroie" présente de jolies notes minérales au nez, et de beaux arômes floraux qui sont particulièrement bienvenus.

 

En bouche, c'est le gras qui domine, dès l'attaque, on sent la patte du vigneron, qui excelle à produire des vins à la texture presque huileuse, nourris qu'ils sont par les lies initiales qui leur donnent ce beau gras.

Le vin est épanoui en bouche, il exprime très bien son terroir, et termine sur de jolies nuances minérales, avec une sorte de puissance finale qui remet tout en perspective.

 

Un beau vin, incontestablement, parfaitement mûr, et un joli moment de dégustation.

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 08:30

TROTANOY 1998 (3) [500]TROTANOY est un des plus grands Pomerols qui soient. Très confidentiel (comme beaucoup de Pomerols d'ailleurs eu égard à la faible superficie de leur terroir) il est une référence dans l'appellation.

 

Le millésime 1998 à POMEROL est un extraordinaire millésime qui a engendré des vins fantastiques.

 

C'est vous dire combien j'étais émoustillé à l'idée de goûter cette bouteille.

 

Le nez est assez puissant, très parfumé, avec une profusion de pointes florales autant que d'aspects fruités très mûrs, qui donnaient une sensation de suavité simplement en respirant ce vin...

 

TROTANOY-1998--2---500-.jpgLa bouche a confirmé cette impression, en montrant de surcroît, une structure assez puissante qui m'a surpris au début. Je m'attendais à un vin tout en rondeur, et j'ai eu droit à un vin assez costaud, aux tannins très riches certes, mais la puissance m'a quelque peu étonné.

 

Beaucoup de fruit en bouche, et une longueur excellente sur un grain d'une finesse exemplaire. On est dans le GRAND vin, il n'y a aucun doute.

 

Mais en tout cas, je sais désormais qu'il me faut être patient pour ouvrir les autres bouteilles...pas avant 5 ans au moins avant de regoûter.

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 07:02

Meursault-1999-LAFON--2---500-.jpgParadoxalement, boire un simple MEURSAULT des Comtes LAFON est beaucoup plus rare que ce que l'on pense !

Il s'en produit très peu, et il y a en plus davantage de Meursault "Clos de la Barre" que de MEURSAULT tout court.

 

Et je crois que c'est seulement la 2è ou 3è bouteille que je bois dans ma vie ! (alors que je ne comptes plus les autres du même domaine)

 

Le millésime 99 en Bourgogne fut très particulier. Il y a eu des rendements énormes, mais avec une climatologie parfaite, et pour la première fois, les vignerons ont eu droit à obtenir l'appellation  pour des rendements de 40% supérieurs à la norme autorisée (au lieu des 20% habituelment négociables ) tellement la matière était somptueuse, riche, équilibrée.

 

Bref, ce fut une année bénie pour les producteurs Bourguignons en blancs pour des tas de raison.

 

Que pouvait donner ce Meursault qui allait sur ses 11 ans ?...

 

Pour le savoir il fallait l'ouvrir.

Le premier nez m'a un peu surpris...c'était un peu confus.Meursault-1999-LAFON--500-.jpg

Après un bon quart d'heure d'aération, le vin a commencé à s'ouvrir.  Il a donné des arômes de fruit très mur,  de belles nuances florales aussi.

 

En bouche, c'était gras, mais gras...on aurait dit de l'huile ! La matière était d'une richesse et d'une intensité tout à fait éclatantes. Tout en équilibre, avec beaucoup de tension, aucune déviation dans les notes de bouche. Un vin massif, mais qui n'était pas particulièrement minéral (ce qui m'a surpris)

 

Une très jolie bouteille qui nous a enchantée. C'était très long en bouche, puissant et plein.

 

Un bon moment, où il ne fallait pas chercher la suprême finesse (nous sommes dans une appellation village !) mais ne pas bouder son plaisir non plus.  C'était très bien et il n'y a aucune urgence à le boire. Il arrive doucement sur sa phase plateau.

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 07:02

Puligny-Referts-2004-SAUZET--1---500-.jpgAh...la magie des vins de Puligny...surement le village qui produit les vins les plus fins de toute la Bourgogne.

 

La délicatesse règne en maitresse alors que Chassagne et Meursault, les deux appellations voisines et "rivales" montrent plus de chair et de puissance.

 

Le millésime 2004 est un très joli millésime pour les blancs de Bourgogne, qui, de plus, ne nécessite pas une garde trop longue. Les vins commencent à bien parler et se montrent assez ouverts en général.

 

A Puligny, le 1er cru "les Referts" ne figure pas parmi les tout meilleurs, mais il offre un très bon compromis entre les sols pauvres qui donnent un côté très minéral, et ceux plus profonds qui donnent de la structure et du gras mais moins de finesse.

 

Quant au domaine SAUZET que l'on ne présente plus, Puligny-Referts-2004-SAUZET--500-.jpgil fait, année après année des vins toujours plaisants, bien faits, assez profonds, et qui peuvent se boire sans être obligé d'attendre quinze à vingt ans .

 

Au premier nez, des tas de uances florales apparaissent. On est dans le tilleul, la fougère, toutes ces essences végétales nobles qui donnent un aspect où la finesse prime sur la puissance.

 

Ce qui est confirmé par la tenue de bouche. Le vin est fin comme on aime, avec de la précision, de la subtilité, une vraie expressivité qui est renforcée par des aspects minéraux qui mettent tous les arômes en relief.

 

C'est délicieux, plein de fraicheur, et d'un tonus remarquable. Une bouteille qui se laisse boire sur des accents bien vifs. Bien sur, le vin n'est pas encore à son apogée, mais il offre un réel plaisir aujourd'hui, et je suis très content de l'avoir savouré dans cette belle jeunesse !

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 07:02

Nuits-Boudots-94-LEROY--500-.jpgLe domaine LEROY est une sorte de mythe en Bourgogne.

On y trouve les vins les plus onéreux qui soient, dans des appellations modestes.

 

Mais il faut reconnaitre que les vins sont exceptionnels, et d'une concentration remarquable. Des rendements minuscules président à leur élaboration, et l'extraordinaire talent de Mme Lalou BIZE font qu'ils ont une étoffe incroyable,

 

J'ai très rarement l'occasion de goûter ces vins. Ils sont rares, excessivement chers, et la plupart sont vendus aux Japonais, ou aux américains.

 

Un ami m'a récemment invité chez lui. Il avait cuisiné un somptueux boeuf Bourguinon, et m'a demandé d'aller choisir le vin pour accompagner. Après une bonne réflexion (le choix était celui que doit opérer tout un chacun quand il est dans la caverne d'Ali Baba...) j'ai opté pour ce Nuits St Georges 1er cru "les Boudots" d'un millésime assez minable : 1994

Le genre de millésime où il ne faut pas attendre grand chose.

C'était donc un très bon test pour jauger un vin d'un producteur mythique.

 

Et l'essai fut concluant,  au delà de ce qu'il est même possible d'imaginer.

 

La robe était tuilée, et au nez des arômes un peu anciens où se mariaient des notes confites de fruits, des nuances florales assez abondantes, et surtout des épices à revendre !

 Nuits-Boudots-94-LEROY--1---500-.jpg

On aurait dit un comptoir du 16è siècle !

 

Après ce nez superbe, la bouche ne fut pas en reste. Le vin était puissant, mais en même temps plein d'arômes divers. Il y avait une matière de grande qualité.

Un vin épanoui, qui offrait beaucoup de choses, avec une âme et une race...

Quelle longueur en bouche, quelle plénitude, et que d'arômes épicés.

Une leçon de vin quand on songe au millésime, et la preuve que ce domaine est à la hauteur de la légende qui l'entoure.

Je fus vraiment ravi de goûter une si jolie bouteille, qui accompagnait merveilleusement le plat servi avec.

 

Un vrai beau moment !

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 07:02

Vacqueyras-98-Dne-des-Tours--2---500-.jpgEn 1998, l'illustre Emmanuel REYNAUD qui venait de reprendre le prestigieux Chateau RAYAS suite à la mort de son oncle, a fait un VACQUEYRAS éblouissant !

 

Mais cela faisait trop pour un seul homme. Il avait suscité tellement de jalousies en s'occupant du Château RAYAS que les bons messieurs de la commission d'agrément ont essayé de lui nuire.

 

Et à la dégustation d'agrément (passage obligé pour tous les vins d'AOC) on l'a recalé pour manque de typicité !!

 

C'est à hurler de rire. Des aveugles ont jugé un voyant...et ils n'ont pas aimé cette richesse merveilleuse, cette complexité, cette capacité à vieillir admirablement, eux qui font trop souvent des vins insipides, alcooleux, à boire vite.

 

C'est comme si en Bourgogne les vins de la ROMANEE CONTI n'obtenaient pas l'agrément au motif qu'ils sont d'une suavité et d'une complexité  que ne possèdent pas la majorité de leurs congénères, et donc manqueraient de "typicité"...

 

A l'arrivée, ils ont interdit au Chateau des Tours d'étiqueter ce vin sous l'appellation VACQUEYRAS et il est désormais sous l'appellation Côtes du Rhone, mais c'est du VACQUEYRAS déclassé !

 Vacqueyras-98-Dne-des-Tours--500-.jpg

Bref, passons, la seule chose qui compte c'est ce qui se trouve dans la bouteille, et là, on est  obligé de s'incliner. Un nez gorgé de fruits, on dirait de l'essence de fruits rouges tellement c'est puissant.

Beauocup de suavité en bouche, c'est rond, très expressif, avec des notes kirschées en fin de bouche qui témoignent de la parfaite maturité des raisins, et de ce vin, aujourd'hui.

 

Aussi long que riche, il s'est admirablement développé, et arrive désormais sur sa phase plateau, et pour quelques années sans aucun doute.

 

Bravo Monsieur REYNAUD !

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 07:02

vieux-chateau-certan-1990--500-.jpgIl est rare de goûter un prestigieux Pomerol d'une année exceptionnelle, et ce soir là j'étais invité chez un ami qui m'a ouvert ce vin "à l'aveugle" pour que je trouve.

 

Rien qu'au nez, j'ai immédiatement situé Bordeaux, puis, la rive droite, et enfin Pomerol.

Sentir un vi avec de tels parfums floraux, cela ne peut être qu'un Pomerol, et d'une très grande année.

 

Ce bouquet était envoûtant, d'une distinction et d'une complexité...et en plus, on sentait bien qu'il était encore très jeune. J'ai dit 2000 ou 1998 (deux immenses millésimes à Pomerol), et ce fut la fin de mon "sans-faute".

1990 était la bonne réponse, une autre année mythique, qui a donné des vins d'une complexité formidable.

 

Quant au château, c'est le VIEUX CHATEAU CERTAN l'un des ténors de l'appellation, dans la meilleure partie du plateau, là où se situent les noms magiques.

 

La bouche a montré un grain d'une finesse incroyable, c'était particulièrement remarquable. Il y avait la densité, la profondeur, la tram, la structure, mais surtout un grain d'une rare finesse, une espèce de truc que je comparerais à du sable microscopique qui semblait tapisser la langue.

 vieux-chateau-certan-1990--1---500-.jpg

Ce vin commence à peine à s'ouvrir. Son nez montre la grandeur de sa réussite, et le grain témoigne de sa noble origine. Je fus particulièrement heureux de le goûter car je n'ai pas souvent cette occasion. A l'époque où il s'est vendu, ce vin était encore abordable, aujourd'hui il coute un bras. Donc, j'ai particulièrement apprécié l'attention qui me fut portée. Et surotut, cela m'a permis de mémoriser ce à quoi ppouvait ressembler un très grand Pomerol dans ce millésime légendaire.

 

Un très beau moment je vous le jure !

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