Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : La cuisine de Papada
  • : Papada c'est pour dire Papa d'Amour ! C'est comme ça que mes enfants m'appellaient quand ils étaient plus petits et que je leur préparais plein de petits plats inventifs pour leur faire plaisir. Ils ont grandi mais ils adorent toujours mes petits plats ! Alors pourquoi ne pas vous faire partager mes trouvailes ou mes grands classiques ?
  • Contact

Recherche

16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 22:39

CHAMBOLLE-2003-ROUMIER--1---500-.jpgIl y a des vins comme ça, on se fait une joie de les goûter.

 

Il faut dire que j'ai toujours en mémoire le choc que j'avais eu en 1993 lorsque j'avais gouté un CHAMBOLLE MUSIGNY 1978 du même domaine...je ne pouvais même pas imaginer qu'un simple CHAMBOLLE pouvait procurer un palsir aussi exceptionnel.

 

Ce soir là je fus bouleversé !

 CHAMBOLLE-2003-ROUMIER--3---500-.jpg

Et depuis, je ne manque jamais de mettre chaque année dans ma cave quelques bouteilles de ce vin dans ce domaine ô combien réputé (certainement dans le top 5 des domaines Bourguignons les plus recherchés) .

 

Ce soir je me suis dit que j'allais jeter un oeil sur ce millésime 2003, dont on a tout entendu.

CHAMBOLLE-2003-ROUMIER--4---500-.jpgC'était le millésime de la canicule, et beaucoup de vignerons furent désemparés face à l'incroyable richesse des vins, leur faible acidité...

 

Rien de mieux que de goûter les grands domaines pour se faire une idée.

 CHAMBOLLE-2003-ROUMIER--2---500-.jpg

Au nez, on sent d'emblée l'extrême richesse, mais sans jamais tomber dans la moindre déviance aromatique !  C'est du pur fruit, intense et généreux, avec ce qu'il faut de notes florales et épicées pour égayer le tout.

 

En bouche, la suavité n'a dégale que la volupté...c'est épais, puissant mais toujours dans l'équilibre, extrêmement savoureux !

 

Certes, ce vin est bien loin d'avoir atteint son apogée, je le savais avant de l'ouvrir, mais j'ai voulu boire ce vin parce que j'aime cette sensation pure et superbe du Pinot noir.

 CHAMBOLLE-2003-ROUMIER--500-.jpg

Quel plaisir, quelle douceur en bouche...un très beau vin qui annonce des lendemains fantastiques. Mais il faut l'attendre encore 3 ou 4 ans.

 

Rendez vous en 2015 !! 

Repost 0
Published by papada - dans vins
commenter cet article
31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 07:02

cros-Parentoux-99-Presentation--500-.jpgEncore une bouteille qui va en faire rêver plus d'un...

 

Le 1er cru de Vosne Romanée dont tout le monde sait désormais qu'il équivaut largement à un grand cru, et pas des moindres !

 

Il faut dire que cette parcelle merveilleusement située n'avait pas été cultivée et mise en bouteille pour elle même (trop petite, sol difficile à cultiver...et quand, en 1936 l'INAO a publié la cartographie des grands crus, 1ers crus, villages et appellations régionales, on n'a tenu compte que de sa situation géographique mais sans avoir de référence gustative.

 cros-Parentoux-99-etiq--500-.jpg

Il a fallu un Henri JAYER pour la mettre en valeur et révéler combien ce terroir est grandiose. Mais pour le planter, il lui a fallu de la dynamite !!! (c'est absolument authentique, il m'a raconté personnellement ce détail)

 

Bref, on ne refait pas le classement Bourguignon, qui est plutôt très bien fait, et hormis quelques rares corrections comme celle-ci, généralement les crus sont à leur vraie place.

 

Mais goûter un Cros Parentoux est toujours un moment de vraie joie.

Et si Emmanuel ROUGET a hérité de son oncle, ce n'est pas seulement des parcelles, mais aussi, du savoir faire et du travail qui entourent la vigne pour arriver à ce niveau d'excellence.

 cros-Parentoux-99-bouchon--500-.jpg

Et puis, le millésime 99 en Bourgogne Rouge est béni des dieux. Il y avait donc beaucoup de facteurs qui concouraient à faire de ce moment de dégustation  un instant singulier.

 

Le nez arborait de belles notes d'épices, en même temps qu'un fruit bien mûr, suave et délicat comme sait l'être le Pinot Noir.

 

Texture veloutée en bouche, un matière formidable, une profondeur de fruit, de tannins, et une expression magistralement équilibrée.

Du fruit combiné à de la puissance et surtout beaucoup de maitrise....cros-Parentoux-99--500-.jpg

 

Et ce vin était pourtant dans une phase intermédiaire, c'est à dire à un moment de son évolution où il ne se goûte pas au mieux car à cheval entre deux types de sensation.

 

Mais ce qu'il nous a révélé ce soir justifie les superbes promesses qu'il avait suggérées au moment de sa naissance.

 

Il me faudra le regoûter d'ici 3 ou 4 ans, pour saisir à nouveau son évolution. Une sacrée fête en perspective !

Repost 0
Published by papada - dans vins
commenter cet article
26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 07:02

ECHEZEAUX-99-DRC-ds-carafe--500-.jpgVous en vouliez du lourd ?  en voilà !

 

Il y a tout pour faire rêver avec un tel titre...le Domaine de la ROMANEE CONTI...le somptueux millésime 99 en Côtes de Nuits...et un grand cru de cette même côte.

 

Et en plus, j'étais avec de bons amis, que pouvais-je souhaiter de plus ?

ECHEZEAUX-99-DRC-ETIQ--500-.jpg 

J'ai un peu hésité avant d'ouvrir, parce que je ne voulais pas commettre un infanticide, mais la passion a un peu pris le dessus sur la raison, et je dois avouer que je ne le regrette pas ! Mais ntout de même, j'ai rpis soin de carafer ce vin une bonne heure avant de le déguster, histoire de l'oxygéner un peu.

 

Au nez, de très belles notes de fruit très mur, de poivre blanc, d'épices...ah ce nez !! 

  ECHEZEAUX-99-DRC-Bouchon--500-.jpg

Restait à voir ce que la bouche pouvait donner...et là, aucune déception, bien au contraire.

 

Imaginez une structure soyeuse, bien dessinée, mais enveloppée par un gras de tannins, une maturité, une puissance de fruit sans aspect tannique ( les tannins étant soigneusement rangés en arrière plan, pour approfondir cette structure ) et d'une longueur remarquable, et vous aurez une idée de ce que j'ai pu ressentir !

ECHEZEAUX-99-DRC-Contre-etiq--500-.jpg 

Bien sur, ce vin n'est pas à maturité, mais il se déguste déjà très bien.

Il faudra simplement que je lui laisse encore les 5 années supplémentaires qu'il requiert pour commencer à aborder sa phase plateau.

 

On se donne r-v d'ici là ?

Repost 0
Published by papada - dans vins
commenter cet article
22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 10:25

MEURS-CHARMES-79-POTINET-Etiq--500-.jpgEh eh....1979 en blanc, vous ne devez pas en boire souvent !!

 

D'autant que rares sont les vins de ce splendide millésime en Bourgogne blanc que l'on peut encore trouver.

Ce n'est pas la première fois que je le bois, et j'avais réservé une de mes dernières bouteilles pour accompagner un saumon fumé.

Les notes un peu poxydative de ce vin allaient se marier admirablement avec le côté fumé du saumon...enfin, j'en aurais mis ma main au feu !

 

Et puis...patatrac ! Allez comprendre pourquoi, cette bouteille était d'une fraîcheur admirable, sans trace oxydative !!! Du coup, elle se présentait bien, avec de beaux arômes floraux et minéraux qui accompagnaient la minéralité.

 

Le côté "Charmes" accentuait la rondeur, mais révélait en même temps la limite de ce premier cru qui figure parmi les bons de Meursault, mais pas parmi le peloton de tête !MEURS-CHARMES-79-POTINET-Detail-etiq--500-.jpg

 

Bref, je m'attendais à trouver un vin dans sa fin de vie, cette espèce de belle maturité qui fait briller les derniers feux, et voilà que j'avais non pas un jeune homme, mais quelqu'un dans la force de l'âge, avec encore un belle vigueur.

 

On n'a pas pleuré notre sort, même si l'accompagnement avec le saumon s'est révélé moins intéressant qu'espéré.

 

Allez, on ne va pas pleurer quand même !

Repost 0
Published by papada - dans vins
commenter cet article
18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 15:50
PULIGNY-Demoiselles-93-COLIN--500-.jpgIl y a comme cela quelques bouteilles que l'on retrouve par hasard dans une cave que l'on visite souvent, et je ne fais pas exception à la règle.
J'ai remis la main sur celle-ci que j'vaias du boire déjà 3 ou 4 ans plus tôt, en me souvenant que ce n'était pas prêt à l'époque.
PULIGNY-Demoiselles-93-COLIN-verre--500-.jpgJe me suis dit qu'on allait voir ce qu'on allait voir !!!
Et je n'ai pas eu tort. Le vin présentait une belle couleur de bel or, signe d'une maturité optimale. Au nez, de longs effluves beurrés, typiques du Chardonnay, et un bouquet floral intéressant, soutenu par une toute petite pointe de rancio (à peine perceptible) PULIGNY Demoiselles 93 COLIN Ter [500]mais signe que ce vin n'évoluerait plus pour donner encore davantage, mais qu'il ne pouvait désormais que renforcer les notes oxydatives.
En bouche, c'était d'une belle expression, assez gras, pas trop tout de même.
Il faut dire que ce millésime 1993 en Bourgogne blanc fut très décrié. Il présentait dans sa jeunesse une acidité importante, et seule une longue garde pouvait gommer celle-ci, en espérant que le fruit ne disparaisse pas avant que l'acidité soit acceptable.
PULIGNY Demoiselles 93 COLIN bis [500]Depuis 3 ans, les vins de ce millésime sont au mieux pour ceux qui ont osé les garder, et on se régale avec.
Ce soir, ce fut le cas, avec une jolie longueur finale.
Un beau vin qui m'a régalé les papilles.
Repost 0
Published by papada - dans vins
commenter cet article
1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 15:37

colombiere-2002-liger--1---500-.jpgJe me faisais  une joie de goûter ce vin...il faut dire que ceux de ce domaine m'ont toujours offert une puissance d'arômes comme je rêve d'en trouver à chaque fois, des nez absolument éblouissants, archétypiques du Pinot Noir, des nez d'école !

colombiere-2002-liger--4---500-.jpg 

Et puis, ce millésime 2002 en Bourgogne est béni des dieux. Il est à mon sens le plus beau millésime de blanc des 30 dernières années (avant je ne suis pas sur car je manque de référence) et pour les rouges, il est somptueux.

 colombière 2002 liger [500]

Bref, c'est la main presque tremblante que j'ai débouché cette bouteille.

 

Au nez, je n'ai pas retrouvé cette exubérance fruitée auquel je suis accoutumé. Certes, il n'y avait aucun reproche, sinon, dans mon esprit, celui de ne pas m'amener l'extase olfactive à laquelle je suis régulièrement convié.

 

c'était un bon nez avec du joli fruit, plutôt des notes un peu sur le raisin de Corinthe et le pruneau, mais avec beaucoup de fraîcheur, aucune déviation aromatique !

 colombiere-2002-liger--6---500-.jpg

Et en bouche, j'ai senti une petite réserve tannique à laquelle ce domaine ne m'a pas habitué. D'habitude on savoure sans retenue, et ce, d'autant plus que ce Vosne Romanée "La Colombière" est plutôt suave et tendre, pas du tout dans l'extraction ou la structure, mais là, il semble que le millésime ait pris le dessus sur le plaisir immédiat.

 

Il doit lui manquer deux années pour arriver à sa phase plateau et s'arrondir un peu plus.

 

C'était une belle expérience tout de même, mais bien moins impressionnante que celle à laquelle je m'étais préparé.

Du coup, je pensais goûter prochainement un "clos du Château" du même producteur dans le même millésime, mais je vais différer cette joie...

 

colombière 2002 liger (5) [500]

Repost 0
Published by papada - dans vins
commenter cet article
20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 07:02

Lamourette-88--1---500-.jpgTiens...un Sauternes !  Tellement rare de goûter un vin liquoreux, de nos jours...

 

Celui là, je l'avais acheté il y a 20 ans. Pensez donc, le millésime 1988 était un millésime d'exception à Sauternes. Il n'a été dépassé (peut-être) que par 2001 depuis.

 

Je m'étais dit qu'acheter un "petit Sauternes" dans un année grandiose, cela ne pourrait pas me faire de mal et que je saurais le faire vieillir.

Lamourette-88--500-.jpg 

Et nous voilà, plus de 20 ans après, à goûter quelque chose qui doit être mûr à point.

 

Le nez rappelle les grands Tokay de Hongrie. Un mélange d'essences diverses, allant des notes de térébenthine aux arômes exotiques (litchee, mangue, noix de coco). Un nez très complexe en tout cas, parfaitement épanoui, tout comme la robe, qui ressemble à de l'or en fusion !

 

Très gras en bouche, presque huileux, ce vin exprime l'extrême richesse de son millésime, mais sans se montrer écoeurant à aucun moment.

  Lamourette-88--2---500-.jpg

Une bonne acidité vient soutenir tout cela et donner le nerf nécessaire pour que l'équilibre se fasse sur le palais.

 

C'est minéral en fin de bouche, vibrant de générosité, et je ne peux que me féliciter d'avoir acquis un tel vin que j'ai du payer une quarantaine de francs à l'époque...ça fait rêver, mais c'est surtout le prix du temps qui est appréciable.

 

Vraiment, je suis content d'avoir su patienter jusqu'à ce jour pour découvrir un très joli vin qu'on pourrait servir à l'aveugle dans une dégustation de grands crus classés de Sauternes...Il ferait un très joli vin piège !

 

En tout cas, on s'est régalés. Enfin...surtout les enfants, ce sont eux qui m'ont demandé d'ouvrir un liquoreux.

Repost 0
Published by papada - dans vins
commenter cet article
14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 07:02

CHABLIS-Preuses-99-DAUVISSAT--2---500-.jpgVoilà du lourd !!  Il n'y a que des mots magiques là dedans...

 

Chablis Grand cru les Preuses...1999...et Vincent DAUVISSAT c'est vraiment le tiercé gagnant, dans l'ordre !

 

Ce viticulteur est véritablement fantastique et fait des Chablis comme on voudrait toujours en boire. Au vieillissement ses vins se révèlent exceptionnels de longévité.

Et pour ce 1999, on peut dire qu'il était tout juste dans sa maturité, c'est vous dire !

 CHABLIS-Preuses-99-DAUVISSAT--3---500-.jpg

J'avais quelques bouteilles dans ma cave, que j'ai malheureusement oublié de couvrir de papier film...et comme j'ai une cave particulièrement humide, cela ne pardonne pas avec les étiquettes papier, sans compter que les limaces viennent régulièrement se taper la cloche !

 

Là, j'ai trouvé ces Preuses sous une jolie couche de moisissure sur l'étiquette. J'ai soufflé pour enlever le plus gros. J'ai un peu trop soufflé sur la collerette du millésime...résultat celle ci est partie en lambeaux et vous ne la verrez donc pas ! CHABLIS-Preuses-99-DAUVISSAT--1---500-.jpgMais faites moi confiance, c'était bien du 99.

 

Le nez était une vraie tirade à lui tout seul...une tirade à la Cyrano de Bergerac, sauf que là, on était à Chablis !!

 

Bref, un nez miellé, avec beaucoup de fruit également, et des notes florales qui arrivaient par derrière.

Un nez épanoui, qui déployait de nombreux arômes.

 

En bouche, la texture s'est révélée assez grasse, et ce vin m'a semblé plus épanoui que son nez. Sans doute le millésime 99, généreux, y est-il pour quelque chose. L'équilibre en bouche ne faisait aucun doute, mais la vivacité n'était pas excessive, preuve que ce vin avait atteint une phase où il acceptait de se laisser déguster (qu'en termes galants ces choses là sont dites...).

 CHABLIS-Preuses-99-DAUVISSAT--500-.jpg

C'était franchement bon, installé sur de beaux arômes secondaires, un vin long et séveux qui ne pourra désormais que donner du plaisir dans les 10 années à venir.

 

Eh oui, ces vins là sont increvables et possèdent une énergie interne exceptionnelle qui les fait durer...durer...

 

On devrait presque élever une statue à un tel vigneron, si loin de la facilité dans laquelle tant d'autres se complaisent.

Repost 0
Published by papada - dans vins
commenter cet article
8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 07:02

Si le domaine Michel LAFARGE est très connu pour ses formidables vins rouges de VOLNAY, il produit également quelques blancs, dont un MEURSAULT tout à fait digne d'intérêt.

 

Pas facile à trouver, la production est confidentielle, mais c'est de la belle ouvrage.

 

J'avais quelques bouteilles du millésime 2006 et j'ai eu envie d'en goûter une. Non pas que je m'attende à ce que le vin soit "à point", mais juste par gourmandise.

 

2006 est un merveilleux millésime ppour les Bourgognes Blancs, et j'adore la richesse et l'opulence des vins qui y furent élaborés.

Le seul hic, dans certains domaines, c'est que la maturité a galopé et en très peu de jours, on est passé d'une vendange presque mûre à trop mûre !

 

Cela s'est joué en un rien de temps, et beaucoup ont été surpris, mais heureusement, un certain nombre de vignerons ont su ramasser à temps et obtenir une maturité parfaite. C'est sur ces appellations là que l'on trouve des vins fantastiques.

 

Pour revenir à notre Meursault du jour, il arborait un bon nez riche, opulent, presque puissant, un de ces nez où l'on sent la belle matière.

 

En bouche, le gras domine, mais la tension est agréable, et procure un équilibre plus que satisfaisant. C'est puissant, séveux, riche de fruit, avec des notes minérales qui commencent à peine à émerger.

 

Bel exemple d'un travail de grand artisan. Et de belles promesses d'avenir, dans les deux ans à venir pour que le vin développe de beaux arômes secondaires qui commencent à émerger.  Seule la petite note d'alcool en fin de bouche m'a laissé penser qu'il y a peut-être eu ici une petite journée de retard dans la vendange. On verra dans l'avenir l'évolution que ce vin prendra.

 

Mais de toute façon c'est un joli vin qui m'a fait passer un bon moment.

Repost 0
Published by papada - dans vins
commenter cet article
2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 07:02

ANGELUS-93--1---500-.jpg"La bouteille avec la cloche"...c'est ainsi que mon gamin la nommait quand il était petit. Il adorait l'étiquette, et à chaque fois que je lui laissis prendre une bouteille au hasard dans la cave, il cherchait celle avec la cloche dessus !

 

Bref, c'était devenu un jeu, et on en rigolait bien.

 

Et puis, l'autre soir, je lui ai demandé ce qu'il voulait qu'on ouvre, et il ma redit "la bouteille avec la cloche", et avec un grand sourire. Alors je suis allé voir ce que j'avais en millésime...1990 ? hum...ok, ça doit être super mais regardons encore....195, gd millésime là aussi...serait-il approchable ? pas sur...1994 ? Ah oui, ça peut être bien...et puis j'en remarque d'autres...1993 ! J'avais oublié que j'en avais !

ANGELUS-93--3---500-.jpg 

Cela me revient...achat en primeur, le prix était très très abordable à l'époque. En plus ce n'était pas le meilleur moment pour le marché du vin, donc on trouvait de tout à des prix accessibles. Dans ce millésime, j'ai même acheté du Château LAFLEUR le rarissime Pomerol, c'est vous dire combien le marché était difficile  (essayez de trouver du Château LAFLEUR en primeur aujourd'hui...juste pour rigoler. Ne parlons pas du prix, essayez juste d'en trouver).

 ANGELUS-93--2---500-.jpg

Bref, j'ai débouché cette bouteille.

 

Le nez présentait des accents un peu masculins, avec des notes d'iode et de cuir.

 

Pas un nez hyper expressif, et je dirais même qu'il arborait quelques nuances un poil végétales qui reflétaient bien la nature du millésime. (93 est un millésime moyen à Bordeaux)

ANGELUS-93--500-.jpg 

En bouche, la tenue était bonne, ce vin a encore du nerf, il s'exprime assez bien mais manque tout de même de complexité. C'est bon, sans plus, et ne me laissera pas un souvenir impérissable...

 

Va falloir que je trouve vite des occasions pour finir les bouteilles qui restent de cet ANGELUS dans ce millésime.

Repost 0
Published by papada - dans vins
commenter cet article